NON A LA VIOLENCE CONTRE l’UKRAINE ! Le collectif 69 de soutien au peuple ukrainien (C69SPU)dénonce le piège tendu par le président Trump et son vice-président Vance en vue de contraindre le président légitime de l’Ukraine, Volodomyr Zelensky …
Affaire Geneviève LEGAY, 11 janvier à Lyon, Bourse du Travail, place Guichard
Le programme de la journée
9H30-12H00
L’AFFAIRE GENEVIÈVE LEGAY, UN SCANDALE D’ETAT
Vidéo d’accueil par Geneviève Legay
Raphaël Pradeau, ancien porte-parole d’Attac
Pascale Pascariello, journaliste Mediapart
Rosanna Lendon, avocate de l’affaire administrative
Ludovic Fayolle, policier lanceur d’alerte
Serge Benyamin, gilet jaune placé en garde-à-vue et témoin des violences policières pendant la manifestation
Thierry Paysant, street medic ayant été empêché de porter secours à Geneviève par le commissaire Souchi
14H00-19H00
TABLES RONDES POUR EN FINIR AVEC LES VIOLENCES POLICIÈRES
Les quartiers populaires, laboratoires des violences policières
Samia El Khalfaoui, tante de Souheil El Khalfaoui, membre du réseau d’entraide vérité et justice, membre de la coordination nationale contre les violences policières et pénitentiaires
Fati Chouviat, mère de Cédric Chouviat, membre du réseau d’entraide vérité et justice, membre de la coordination nationale contre les violences policières et pénitentiaires
Fatou Dieng, vérité et justice pour Lamine Dieng
Flagrant Déni
Naguib Allam, Association des Familles de victimes de crimes sécuritaires
Collectif du 21 Octobre
Claire Dujardin, avocate, ancienne présidente du SAF
Philippe Poutou, porte-parole du NPA
Violences policières et répression des mouvements sociaux
Arnaud, blessé grave pendant une manifestation contre la réforme des retraites
Mélanie Ngoye, Mutilé·e·s pour l’Exemple
Street medics de Lyon
Benoît Teste, secrétaire général de la FSU
Simon Duteil, co-délégué général de Solidaires
Laurence Boffet, porte-parole d’Ensemble !
Domitille Nicolet, chargée de plaidoyer d’Amnesty International France
Au-delà des violences policières, un tournant autoritaire
Soulèvements de la Terre Lyon
Mokrane Kessi, président de l’Association France des Banlieues
Youlie Yamamoto, porte-parole d’Attac
Patrick Canin, membre du Comité national de la LDH, co-responsable du groupe national de travail LDH Justice Police
Céline Verzeletti, dirigeante confédérale de la CGT
Mathilde Panot, présidente du groupe LFI à l’Assemblée nationale
Margot Savin, co-secrétaire régionale Rhône-Alpes Les écologistes
Anne-Sophie Simpere, experte justice/police intervenante au procès
Les massacres sont d’une violence sans limite. La totalité des organisations humanitaires alertent sur le désastre en cours.
Nous appelons à un cessez-le-feu permanent, à la levée immédiate du blocus, à l’arrêt des déplacements forcés de population, et appelons les citoyen(ne)s à se porter aux côtés du peuple palestinien.
Le collectif 69 de soutien au peuple ukrainien, auquel participe ENSEMBLE!69, organise le vendredi 24 novembre à 18h30 à la Maison des Passages (44 rue St Georges – Lyon 5) une projection du film du réalisateur ukrainien Igor Manaiev « La Cacophonie du Donbass ».
Le film présente la vie quotidienne vue par la propagande russe, et le Donbass comme vitrine idéologique. Celle-ci est confrontée à la vie réelle, cachée aux regards inquisiteurs. Images d’archives et entretiens d’habitant·e·s du Donbass, témoins puis victimes de l’agression russe.
Notre camarade Armand Creus, militant lyonnais d’ENSEMBLE!, a été interviewé par le site Foutou’art TV lors des forums sociaux antifascistes de Villeurbanne.
Par Le Collectif 69 de solidarité avec le peuple palestinien
Les nouvelles qui nous parviennent de Gaza sont chaque jour plus tragiques. Un peuple meurt sous les tapis de bombes, les champs de ruines s’étendent quotidiennement. Ces bombardements sont indiscriminés : habitations, centres de santé, hôpitaux, mosquées, églises. Maintenant, les chars israéliens sont entrés dans la bande de Gaza et leurs obus s’ajoutent aux bombardements aériens …
Le décompte des morts est effroyable : le ministère de la santé palestinien annonce 7703 décès ! à ce jour dont 3595 enfants !, 19000 blessés condamnés à ne pas être soignés. Enoncer ces chiffres est difficile, les Palestiniens nous le disent : « nous ne sommes pas des nombres »
Nous affirmons ce qui devrait être une évidence pour tous « chaque vie palestinienne compte »
L’aide d’urgence ne rentre qu’au compte-goutte et ne répond en rien aux besoins vitaux minimum. Tout manque à Gaza : eau, électricité, nourriture, accès aux soins….
Pendant ce temps, alors que l’assemblée générale de l’O.N.U et son secrétaire général Antonio Guterres demandent le cessez-le-feu, Israël continue d’étrangler l’enclave alors que les camions d’aide humanitaire sont aux portes de Rafah ! « l’histoire nous jugera tous » a déclaré Antonio Guterres ; dans le monde, beaucoup de personnes partagent ce sentiment et participent à des manifestations extraordinairement massives dans les capitales du monde entier. Mais à Paris manifester le samedi 28 octobre a été interdit ! Nous exigeons le respect du droit de manifester notre solidarité avec le peuple palestinien !
Années après années, gouvernements après gouvernements, les familles des victimes des crimes racistes ou sécuritaires n’ont eu de cesse de dénoncer les meurtres et les violences des forces de l’ordre ou des agents pénitentiaires. Les différentes organisations des quartiers populaires, recensent à ne plus compter les listes choquantes de morts résultant de passages à tabac, de tirs à vue, de gaz lacrymogènes, d’asphyxie et de clés d’étranglements. Au fil des décennies, le nombre de personnes tuées ou mutilées, perpétrés dans la rue ou en détention, se comptent par milliers, (plus de 2250 morts de 1973 à 2022 dcd aux mains de la police – à multiplier par 5 pour les morts suspects en détention) et ce pendant que l’État se mure dans un silence coupable (1). Chiffres AVCS
En dépit des efforts constants pour porter l’intérêt de la cause jusqu’aux lieux forts des grandes juridictions, la ferveur de notre lutte se voit à chaque fois contrecarrée par les décisions bienveillantes des tribunaux. Pas un mois, pas une semaine, sans qu’une nouvelle, une actualité ne vienne ressusciter une triste réalité des décisions de justice à l’égard des agents de l’État mis en cause. Pas une semaine, sans qu’une série de drames, de meurtres ou de violences distillées dans une quasi- passivité, qualifiées pudiquement de « dérapages », d’« accidents » ou de « bavures », ne meurtrissent une famille.
Le 27 juin 2023, le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin affirmait sans risque d’extravagance devant l’Assemblée nationale « qu’il y a eu moins de tirs et (…) moins de cas mortels qu’avant 2017 » : c’est un mensonge.
Depuis 2017 les policiers ont tué 4 fois plus de personnes pour refus d’obtempérer en 5 ans que lors des 20 dernières années. En cause : l’article 435-1. Mais bien avant, une succession de lois, sur fond de surenchère sécuritaire, n’a cessé de grossir le catalogue des mesures légalisant les tirs à vue. Nahel et des dizaines d’autres victimes ont payé de leur vie. Cette réalité dramatique, doit nous interpeller sur ce pouvoir du droit à « faire mourir » en toute légalité, démenti par la convention international de l’ONU du “droit à la vie de 1966”, que la France et d’autres pays de l’union, pourtant signataires violent continuellement, sans faire la démonstration objective de la nécessité du recours à la force, que l’article de la convention sus-cité pourtant oblige.
Malgré les condamnations internationales, le déni a atteint un degré encore jamais égalé.. C’est ainsi que nous sommes fondés à penser « que la lutte pour la vérité et la préservation de la vie, prime plus que tout, quel qu’en soit le prix ». Quitte à conduire des actions pendant des mois, voire pendant des années devant chaque palais de justice, à chaque procès des meurtriers voués à l’indulgence. Ce mouvement initié et dirigé par les familles des victimes, témoin de l’échec du système judiciaire face au pouvoir répressif. Un système incapable de poursuivre et de condamner les responsables de la mort de leurs proches depuis plus de quarante ans.
Aussi, nous nous devons de prendre les choses en main. Unissons nos forces et mettons en œuvre des stratégies pour obliger l’État à rendre justice. Nous invitons chacun.e et tous les acteurs associatifs, syndicaux et politiques à soutenir et enrichir la voie de la désescalade et contre le déni de justice, à partir des premières revendications suivantes :
1) Nous demandons à ce que des directives fermes soient données aux Procureurs afin de ne plus classer systématiquement les affaires de meurtres, de violences policières ou pénitentiaires, lorsque des éléments probants se révélant à sa disposition leurs permettent de poursuivre.
2) Nous demandons l’accès au dossier dès le début de l’instruction, et que l’on cesse de cantonner les familles de victimes au strapontin des parties civiles.
3) Nous demandons la possibilité de faire appel de la sanction pénale quand elle nous semble la négation de l’atteinte qui nous a été faite.
4) Que la justice Française prenne en compte l’attente des victimes et reconnaisse la culpabilité des auteurs de meurtres ou de violences, et agissent en conséquence, pour prévenir tout nouveau crime ou violences à caractère raciste ou sécuritaire.
5) Nous demandons l’abrogation de l’article L435–1 du code de la sécurité intérieur, fondement meurtrier de trop nombreuses victimes.
6) Nous demandons que les crimes et les violences volontaires soient considérées comme circonstance aggravante, lorsqu’elles ont été commises en raison de l’origine nationale des victimes, ou ont été « précédées, accompagnées ou suivies de propos, écrits, images, objets ou actes de toute nature portant atteinte à l’honneur ou à la considération de la victime de son appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une race ou une religion déterminée.
7) Le lancement des campagnes d’information et de sensibilisation de l’opinion publique par les meurtres et agressions à caractère raciste ou sécuritaire.
8) La constitution d’un groupe de travail composé de familles, des jeunes et des associations, d’avocats et de magistrats pour : élaborer des propositions d’actions et de réflexions à destination des pouvoirs publics, tant au niveau local que national (prévention, aide aux victimes, refonte totale de l’I.G.P.N, nouvelles mesures législatives ….)
9) Le suivi judiciaire des différentes affaires restituées dans leur contexte et le climat général dans lequel se déroulent les exactions racistes ou les crimes sécuritaires.
10) Lancement d’un débat démocratique portant aussi bien sur la faiblesse de la judiciarisation des violences policières, ou celles commises en détention, que sur les responsabilités politiques, morales et hiérarchiques à l’origine des impunités des parquets et des auteurs de ces mêmes violences.
Association des Victimes des Crimes Sécuritaires, Lyon United Families & Friends Campagne, Londres
Association Idir Espoir et Solidarité / Vérité et Justice pour Joail / Justice pour Mehdi Bouhouta / Justice pour Mohamed Benmouna Collectif Justice pour Allan Lambin / Justice pour Sofiane Mostafaoui Vérité et Justice pour Mehdi Reziga
* LUNDI 31 MARS : Rassemblement contre le salon de l'Alyah à Lyon Collectif 69 Palestine, UJFP, etc 18h - devant Préfecture
* MARDI 1er AVRIL : Vernissage expo sur les journalistes cibles en Palestine, avec projection d'un film en présence du réalisateur 18 h 30 – Mairie du 1er
* MERCREDI 2 AVRIL : Ouverture du festival « Palestine en vue », avec en avant-première le film « Songe » en présence du réalisateur Rashid Masharawi prudent de réserver 20h – le Comoedia, av Berthelot
* du 2 au 9 AVRIL :le festival « Palestine en vue », des films tous les jours à Lyon lès Lyon, , Villeurbanne, Vénissieux, Caluire, Rillieux, Tassin, Décines, Ste Foy, Corbas, St Genis Laval, St Martin en Haut, Villefranche, Tarare .. programme sur erapinfo.free.fr
* VENDREDI 4 AVRIL : Ciné-débat solidarité Kanaky, avec le film « au nom du père, du fils et des esprits » 18h – Mairie du 1er ardt
* DIMANCHE 6 AVRIL : rassemblement « Nos Corps, Nos Choix ! » A l'initiative du Collectif pour les Droits des Femmes. « Face aux anti-IVG, nous ne nous tairons pas ! » 15h – place Guichard - Lyon 3e
* MERCREDI 9 AVRIL :Ciné-débat avec le film « Le repli »,sur le phénomène du repli identitaire, la montée du racisme et les restrictions des libertés à l'initiative de « On s'en mêle » 19h45 – Ciné Gérard Philippe, Vénissieux
* JEUDI 10 AVRIL : Réunion publique avec Clémentine Autain 19h30 – Halles de la Martinière, Lyon 1er